The Archives of Brax
Ikar le Vantard
Guild
Kik'wa'ju
Guild Title
-
Political Title
-
Religion
Noisehoc

Origin Story

Il était une fois, dans un pays fort lointain, un groupe de jeunes gens qui se faisait appelés : les bretteurs. Les bretteurs avaient tous la même mère, mais chacun d'entre eux avait un père différent. Leur mère, Ursula, leur avait inculqués ses valeurs particulières sur l'honneur et la richesse, mais pas seulement ça. Elle leur avait également transmise son impressionnante... dentition... Si bien que lorsqu'ils furent adultes, les bretteurs devinrent d'honnête marchand respectés de tous, mais particulièrement reconnaissable grâce à leur sourire... charmeur...

Le plus jeune des bretteurs se faisait appelés : Ikar le Vantard. Contrairement à ses frères, Ikar n'était pas très habile dans l'art du commerce de marchandise. Il s'était donc trouvé une autre utilité dans le groupe. Armé de deux magnifiques épées bâtardes, qu'il s'était forgé lui-même, il servait de garde du corps personnel à l'un de ses frères ainés qui se faisait appelé : Irul la Crapule. Celui-ci était le meilleur négociateur de la bande et lors des négociations les plus dangereuses, il était bien content d'avoir Ikar près de lui pour lui assurer une protection.

Un jour cependant, le chef de cette bande de gueux, qui se nommait Urien le Vaurien, vint le voir et lui dit : "Ikar tu n'es pas crédible comme garde du corps, tu vas devoir trouver une autre façon de te rendre utile. Pourquoi pas un barde ou un bouffon?  Je pense que tu serais bon là-dedans ". Ikar fut d'abord surpris puis déçu mais il ne se laissa pas démoraliser. Suivant les conseils de son chef,  il décida de se lancer dans la carrière de barde. Après avoir fabriqué lui-même son propre instrument qu'il nomma "la Guikar". Ikar parti en quête d'inspiration à travers les plaines.

Après sa désastreuse rencontre avec la naine, Ikar s'enfui à toute jambe sans regardé derrière lui. Il courut pendant des heures jusqu'à ce qu'il soit certain que la naine ne le poursuivait plus. C'est ainsi que sans s'en rendre compte, il s'était rendu au village voisin qui se trouvait à plus d'une dizaine de lieues de la ville d'où il venait. Lors d'une soirée de boisson, Ikar s'y fit rapidement quelques compagnons qu'il nomma affectueusement : chose 1, chose 2 et Bérégol. La nouvelle troupe décida de partir à l'aventure dès le lendemain dans les contrés les plus hostile du royaume.

Ikar perdit ses compagnons parmi les délicieuses créatures qu'ils rencontrèrent aux cours de leurs aventures. Il continua donc son chemin en solitaire et se retrouva perdu au beau milieu d'un champ de blé. Il fit alors la rencontre d'un paysan fort sympathique qui se prénommait: Mâlo. Celui-ci l'accueilli comme le savent si bien le faire les gens de la campagne en lui offrant le gite le couvert et bien sûr de la bière en grande quantité. Ikar et Mâlo festoyèrent ainsi pendant toute la soirée jusqu'à ce qu'au matin, Ikar reprenne son chemin seul en direction des montagnes.

Ikar se rendit jusqu'aux montagnes que lui avait indiquées Mâlo. Selon lui, au sommet de la plus haute d'entre elle, vivaient des guerriers extraordinaires dont les prouesses de combat étaient légendaires. Cela avait été suffisant pour convaincre Ikar de partir à leur recherche. Il grimpa pendant des heures les parois de la très grande montagne. À son sommet étaient érigé d'immenses tentes vertes et noires d'où émanait une forte odeur d'herbe elfique. Ikar annonça sa présence haut et fort et ils fut rapidement encerclé par des dizaines de guerriers de la montagne.

Ikar expliqua alors aux guerriers la raison de sa venue. Il souhaitait trouver de l'inspiration pour ses nouvelles chansons et avait entendu la réputation guerrière de la guilde de la montagne. Les guerriers se calmèrent aussitôt et l'invitèrent à partager leur repas, leur vin et la chaleur de leur feu de camp. Lorsqu'Ikar se fut bien rassasié, il fut régalé de diverses histoires de combat sanglants et d'ennemis occis. Ce qui l'impressionna le plus cependant, ce fut les histoires sur les guerrieuses et sur leurs exploits. Plus particulièrement ceux d'une femme qui se nommait: Mana

Ikar remercia les guerriers pour leurs histoires riches en faits d'armes avant de descendre sur le versant opposé de la montagne. Il se dirigea ensuite vers le port de Pamoisard qui, selon les guerriers, était une ville ou la débauche était reine. Bref l'endroit idéal pour prendre un peu de repos après toutes ses péripéties. En chemin, Ikar fit la rencontre d'un groupe de gitans qui l'accueillirent dans leur campement moyennant quelques pièces d'or pour assister à leur spectacle. À peine fut-il assis, que les musiciens s'activèrent et que la danse commença.

La musique endiablée et les danseuses capturèrent rapidement l'attention d'Ikar. Ainsi sa bourse se fit légèrement allégée sans qu'il ne prenne conscience de quoique ce soit. Après plusieurs heures de spectacle, les gitans s'arrêtèrent pour prendre un bon repas. Ils invitèrent Ikar à festoyer avec eux, moyennant quelques pièces d'or supplémentaires. Ikar accepta et en profita pour apprendre à mieux les connaitre. Il fit la connaissance d'un gitan nommé Fabiosa qui après moult anecdotes plus savoureuse les unes que les autres, aida Ikar à composer cet hymne particulière.

Ikar fut également introduit aux femmes gitanes qui se faisait appelée les "cousines". La plupart d'entre elles était très jolie mais elles étaient jalousement gardées par les hommes du campement. Cependant, on informa Ikar que les femmes gitanes n'étaient pas non plus sans défenses et qu'il valait mieux qu'il soit prudent car comme les roses, elles avaient souvent des épines. Ikar ne pris pas garde à cet avertissement puisqu'il n'y connaissait rien en fleurs. Il se mit donc à en courtiser quelques une, dont une qui lui plaisait tout particulièrement. Ironiquement elle s'appelait Rosie.

Cependant, la belle Rosie n'était pas du tout intéressé par Ikar. Celui-ci ne comprenant pas son refus continuait de plus belle de lui faire des avances. N'y tenant plus, Rosie l'emmena hors du campement des gitans dans un endroit reculée qu'elle seule connaissait. Là, elle l'abandonna devant une vieille cabane en décomposition. À l'intérieur vivaient deux sorcières avec leur esclave, Backlava. Ikar fut tout de suite séduit par la beauté de ces créatures de rêves et elle n'eurent point besoin de magie pour le convaincre de se joindre à eux pour une soirée, spéciale...

Une fois satisfaites, il s'avéra que les sorcières n'étaient pas très méchantes. Elles laissèrent partir Ikar, non sans lui avoir donné une pierre magique qui, selon eux, l'aiderait à séduire les femmes. Ikar poursuivit sa route jusqu'au port de Pamoisard. Là il était certain de rencontré de jolies dames sur qui testé sa nouvelle pierre. Celle-ci fonctionnait très bien et Ikar passa de très agréables moments dans la ville portuaire. Mais un soir, alors qu'il était saoul, Ikar fut pris d'une soudaine envie d'aller pisser. Il pénétra dans une ruelle sombre ou il fit une rencontre inattendue.

Ikar se réveilla le lendemain avec un mal au derrière qui ne lui laissa aucun doute sur la véracité des évènements de la veille. Titubant, chancelant, vomissant, Ikar déambulait dans les rues de la ville à la recherche d'un quelconque remède à son orgueil blessé. Il se retrouva rapidement devant un établissement religieux. Il réfléchit pendant un moment, ce qui lui demanda un grand effort dû à son mal de crâne. Puis, il décida d'y entrer. Après ses déboires avec la naine et maintenant l'elfe noir, les dieux seuls lui semblait pouvoir l'aider à progresser dans quête.

Le prêtre accueilli Ikar à bras ouvert et commença à lui enseigner les bienfaits de la religion. Parmi toutes les cérémonies et les pratiques que lui décrivit le prêtre, Ikar choisi de commencer par la confession. Le religieux accepta avec joie d'écouter la confession de celui-ci et l'emmena dans un endroit plus discret à l'arrière de l'église. Après plusieurs minutes de confidences le prêtre, blanc comme un linge, sorti du confessionnal et sans dire un mot, quitta l'église en psalmodiant. Le prêtre étant parti, il ne restait plus pour Ikar que la prière pour soulager son mal.

Voyant que la prière ne lui servait à rien, Ikar quitta l'église et se remit en route. Il avait décidé que s'en était assez, toutes ses aventures et mésaventures lui avait fourni suffisamment d'inspiration pour une quinzaine de poèmes et de chansons ce qui serait largement suffisant pour commencer sa carrière de barde. Alors il prit la route qui le mènerait le plus rapidement possible jusqu'à sa ville natale. En chemin, il fit la rencontre d'un petit groupe de mercenaire et décida de les engagés pour sa protection sur le chemin du retour. Ils se faisaient appelés: Les bérets verts.

Le chemin du retour se passa sans encombre, en grande partie à cause des bérets verts qui s'avérèrent être de très bon combattants. De retour en ville, Ikar se dépêcha de se rendre au bordel à Fidel, là où se rassemblait le plus souvent ses frères pour y discuter affaires. Chemin faisant il tomba sur une scène plutôt particulière. Son frère Sac à Puce était aux prises avec Viktor l'une des membres d'un de leur groupe rival qui se faisait appeler: les mayols. Ils se livrait bataille pour une fourrure de belette qui appartenait vraisemblablement aux deux belligérants.

Lorsque ce conflit fut terminer, Ikar retourna voir ses frères pour leur annoncé la bonne nouvelle. Il serait dorénavant le barde du groupe. Il avait recueilli de nombreuses histoires à raconter d'après ce qui lui était arrivé ou de ce qu'on lui avait raconté. Il augmenterait la popularité du groupe en chantant des chansons et en contant des poèmes pour faciliter les négociations ou égaillé les soirées. Ses frères s'en réjouirent et Ikar commença dès le lendemain à écrire ses textes. Mais avant d'avoir terminé, il allait rencontrer une femme qu'il n'oublierait pas de sitôt.

Ikar ne revit plus jamais cette femme qui lui donna l'inspiration pour sa dernière pièce. Celle après quoi il serait prêt à commencer sa carrière. Au fil des années, Ikar devint rapidement le barde le plus connu du royaume. Lorsque sa carrière atteignit son paroxysme, Ikar devint le barde le plus reconnu du monde. Bien sûr, il y en avait d'autres qui prétendaient au titre mais aucun d'entre eux n'arrivait à livrer une performance aussi loufoque que la sienne. Maintenant tout le monde connait le récit de cette aventure qui avait commencé par une histoire de naine...

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24 Apr 2026, 5:20 p.m. modified Detail data updated
19 Apr 2026, 4:27 a.m. modified Detail data updated
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