The Archives of Brax
Guild
Aventuriers en Si Bémol
Guild Title
-
Political Title
-
Religion
-

Origin Story

Nom : Leblanco, dit L’Accordeur de Flèches

Naissance : 1401, village de Clairval, duché de Troubadourie

Métier : Archer itinérant, gardien de la tonalité en si bémol

Signe distinctif : Carquois en cuir gravé de portées musicales

Particularité physique : Un œil toujours plissé “pour viser” même sans arc

 

 

 

 

Origines et don singulier

 

 

Leblanco vit le jour un matin où un joueur de chalémie passait sous la fenêtre familiale, jouant par hasard un si bémol prolongé. Cette vibration sembla s’inscrire en lui pour toujours. Dès l’enfance, il maniait l’arc avec brio… mais uniquement si la fameuse note résonnait. Sans elle, ses tirs devenaient incontrôlables, parfois jusqu’à se retourner contre lui.

 

 

 

 

Formation et renommée

 

 

À 15 ans, il rejoignit l’École Royale des Francs-Tireurs Mélodiques, où il perfectionna un art rare : le tir harmonique. Sa première prouesse publique eut lieu lorsqu’il désarma un bandit armé en plein marché, au moment précis où un ménestrel joua un si bémol sur sa vielle à roue.

 

 

 

 

La rencontre de Lia de l’Aube

 

 

En 1428, lors d’un tournoi d’archerie, Leblanco entendit pour la première fois la voix de Lia de l’Aube, chanteuse et flûtiste prodige de la Guilde de Si Bémol. Sa voix, naturellement accordée sur cette note, semblait être la clé de sa précision parfaite.

 

Après un tir qui fit mouche, il lui lança :

— “Votre voix est la seule qui sache guider mes flèches comme le vent guide les nuages.”

Elle répondit, malicieuse :

— “Et moi, je n’épouserai qu’un homme capable d’allumer un chandelier à cinquante pas d’une seule flèche.”

 

Il réussit l’exploit dans la soirée.

 

 

 

 

Mariage et alliance légendaire

 

 

En 1430, ils se marièrent lors d’une cérémonie où tout — discours, chants, musique — se fit en si bémol. Ensemble, Lia et Leblanco devinrent invincibles : elle créait la note parfaite, il traçait la trajectoire idéale. Sur le champ de bataille, ils étaient craints autant que respectés.

 

 

 

 

Dernières années

 

 

En 1453, le couple se retira au bord du lac Miroir-Clair. On raconte que, certains soirs, Lia chantait un si bémol et Leblanco éteignait, d’une flèche, toutes les bougies d’un banquet à vingt mètres.

 

Aujourd’hui encore, les voyageurs disent qu’au clair de lune, on peut entendre, au-dessus du lac, la voix de Lia et le twang d’une flèche parfaite fendant l’air.