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La répression officielle parvint à reprendre le contrôle des places publiques. Cependant une partie des insurgés échappa aux arrestations. Ces groupes armés, composés de marchands ruinés, d’artisans évincés et de journaliers sans ressources, harcèlent encore les voies commerciales autour de La Lyce. Ils constituent désormais une nuisance durable, symbole du ressentiment d’une population qui se voit prendre ses moyens de survie au nom d’un commerce imposé d’en haut. |
| 1026 |
Printemps |
Suite à l'utilisation de la Sytase, la nuisance a disparu. |
| 1025 |
Automne |
Les troubles de La Lyce commencèrent lorsque les autorités carcossiennes instaurèrent un nouveau monopole sur les denrées essentielles. Sous prétexte de restructurer le commerce régional, des agents mandatés saisirent céréales, bétail et réserves locales à des tarifs si faibles qu’ils frôlaient la spoliation. Dans une ville déjà marquée par les disparités sociales, cette mesure fit éclater la colère. Les factions mineures et les petits éleveurs tentèrent d’abord la négociation. Leur refus fut accueilli par une série de réquisitions forcées dans plusieurs quartiers périphériques. La situation dégénéra immédiatement. Des attroupements se formèrent, des dépôts furent bloqués, et le commerce lié au monopole dure cesser. |